Tentation

Tentation
Naturellement, je m'en apercevais, et elles aussi, j'étais capable de les écouter, les conseiller, les rassurer et les aider sans éprouver de l'ennui ou un malaise du faîte que c'était des filles qui me parlaient comme à une fille ! Des choses que seul les filles se disent entre elles m'étaient transmises. C'était quelque chose de nouveau pour moi... Et je me rendais compte que la vie des filles avait elle aussi ses complications et que je prenais plaisir à être leur... carnet intime...

Du faîte de cette relation et la connaissance de ma personne au fil des jours, Leslie tomba très amoureuse de moi au point de me le dire et de me le faire comprendre tous les jours par des subterfuges flagrants.

Premièrement, à mes yeux, il était presque inconcevable qu'une fille comme elle puisse avoir autant d'intérêt pour une personne comme moi, qui n'était même pas « réputé » dans le collège et envié des autres filles, au contraire ! Comment une fille comme elle pouvait laisser paraître un tel désir d'être avec moi alors que, même avec les rares « play-boys » du lycée elle ne ressentait pas de tels émotions à leur égard ! Pourquoi aie-je refusé ? Me demanderez vous sûrement...

Pour commencer j'avais peur d'être jugé par les autres et que ça lui porte atteinte, qu'elle en souffre, et d'être par la suite jeté. Mais aussi tout simplement parce que je savais que ma relation avec elle aurait pus être sérieuse, mais je ne savais pas si elle aurait été capable de l'accepter. La pire des raisons pour laquelle je refusa de sortir avec elle, c'est parce qu'elle sortait depuis 3 mois avec un ami à moi, d'origine chinoise, « Comeng ». Elle m'avait laissé sous entendre clairement qu'elle le poserais à la moindre hésitation si j'acceptais de prendre sa place. Je refusa... Pourquoi ?

Dans les moments où tout allait mal dans ce collège, ce moment en trautre, Comeng était le seul qui par moment prenait ma défense, sans pour autant s'impliquer. Quand certains de mes anciens camarades me tournèrent le dos, il fut un des rares et seul à continuer à me serrer la main le matin pour me dire bonjour et à faire des bêtises de collégien en classe avec moi... Ayant été élevé dans la franchise et l'honnêteté, et la religion, il m'était inconcevable de... le trahir...

# Posté le mardi 06 février 2007 11:03

Résistance

Résistance
A la fin de ma scolarité au collège privé de St louis St Vincent, nos routes se séparèrent. Mais néanmoins je gardai un contact avec elle. En trottant, elle s'était séparée de lui et remis et re-séparée, les feux de l'amour ! Ils ne se sont jamais vraiment perdus de vue et Comeng tenta maintes fois de retourner avec elle, d'après les dires de celle-ci.

Leslie eux quelques petits amis, mais tenta maintes et maintes fois de me faire comprendre qu'elle aimerait être à mes côtés et qu'elle serait prête à plaquer son copain du moment pour moi. Elle disait que j'étais « un homme à marier » ! lol j'en rigole aujourd'hui, je suis trop exigeant !

Nous avions grandi et même si nos retrouvailles une à deux fois par mois étaient brefs ou prenaient tout un après midi, rien n'était différent d'avant. Quand elle savait que j'allais en boîte, elle faisait tout pour y aller aussi et me retrouver. Elle me cherchait jusqu'à ce qu'elle me trouve. Nos sujets de conversation étaient plus matures et plus poussés. Certains facteurs auraient puent me décider à tenter le coût, lorsque j'appris par exemple au fil de nos conversations qu'elle aimait beaucoup le sexe, mais d'autres me repoussèrent... (L'instinct animal !!! lol...)

Il y eu tout d'abord la cigarette. De famille de fumeur, grands consommateurs, elle ne pu éviter ce chemin qu'est celui de la nicotine, ce qui fit disparaître sa voie efféminée et lui donna une voix plus grave avec le temps. Quel dommage en y repensant... Grande consommatrice, ce fut un des points qui me repoussa d'elle étant donné le fait qu'elle me laissait sous entendre qu'elle ne comptait pas arrêter. Ensuite, ce fut sa vie... Je vais vous expliquer.

Cela faisait maintenant trois ans, voir quatre, que nous nous connaissions et que nous échangions notre vécu mutuellement et en plaisentions. Comme nous étions devenus de jeunes personnes majeures, nos discussions tournaient souvent au sexe. Elle m'expliqua à mainte reprise ses exploits sexuels en détails avec qui, comment, où ! Ce qui au début me faisait rire me rendit par la suite distant... C'est comme si j'avais été présent au moindre acte érotique de sa part. Ceci me bloqua et me donna le sentiment qu'elle était... « Souillée ».

Ce fut ceci qui me repoussa... Elle ne le sue jamais je crois. Elle alla même pourtant à me dire en face qu'elle voulait m'embrasser et qu'elle serait me rendre heureux sur tous les plans, ou a tenter par des caresses ou positions subjectives, de me donner envie d'elle lors d'une partie de billards chez elle, qui n'en était d'ailleurs pas une étant donnée le faîte qu'elle était joueuse, mais pas sur le même point de vue !

# Posté le mardi 06 février 2007 11:21

Le commencement d'une nouvelle vie

Le commencement d'une nouvelle vie
Mais non. Malgré sa beauté et ses avances qui auraient fait flancher un moine, je ne me résigna pas à sortir avec elle et décida de mettre plus de distance entre nous, de moins la fréquenter. Malgré le fait que je ne la voyais qu'une fois tous les deux trois mois, elle continuait à faire en sorte que je cède. Un jour son père décéda et je ne me déplaça pas pour aller la voir, la consoler... Depuis ce jour où je regrette de ne pas avoir été là pour elle, elle n'a plus jamais répondus à mes messages et visites improvistes...

J'essaya à maintes reprises de venir la voir chez elle jusqu'au jour où j'appris par un ami commun que Comeng avait été là à la mort de son père pour la consoler et qu'elle ressortait avec lui depuis ce jour, et qu'ils c'étaient du coup mies en appartement ensemble... Le hasard fait bien les choses.

Il était le seul à l'avoir réellement aimé de tous ces prétendants que j'appelais à l'époque, « les chevaliers », en comparaison à des prétendants cherchant à conquérir le c½ur d'une princesse. D'ailleurs, on rigolait souvent avec Leslie de ces prétendants ! Entre les mannequins et les play boys, il y avait de quoi rire ! Aujourd'hui elle ne vit plus chez ces parents et doit vivre heureuse avec Comeng je pense. Je me souviens d'une fois où elle m'avait dit qu'elle ne voulait ressortir avec lui car dans sa famille, « si tu sors avec une fille, tu dois vivre avec elle et l'épouser dans l'année ». lol...

Je les ais croisé une fois dans une grande surface alimentaire. Comeng n'a pas beaucoup changé mais j'ai pus constater que Leslie ne faisait plus attention à elle, aussi bien d'un point de vue vestimentaire que poids. Elle avait pris au moins 8 Kg et n'avait plus le corps de rêve auquel je résista bien des fois... Je voulus la revoir, puis je me dis que ça ne servirais à rien de venir semer le doute et le trouble dans leur bonheur en ravivant des sentiments enfuis.

Aux dernières nouvelles Leslie serait enceinte de lui. Depuis le temps elle doit avoir accouchée. Je leur souhaite tout le bonheur qu'il puisse être donné d'avoir pour un couple.

# Posté le mardi 06 février 2007 11:33

Sélection

Sélection
Ma vie sentimentale durant ma scolarité à St Louis St Vincent resta calme, à tel point que je m'habituai vite au célibat.

Mes années suivantes furent inhabituelles pour un garçon de mon âge. Certaines filles me sachant célibataire, et en plus désireux de le rester pour des raisons que certaines connaissaient, n'hésitaient pas à me faire savoir qu'elles voulaient sortir avec moi. Mais le faîte que j'avais des parents qui avaient les moyens de me payer certaines voitures en un an devait sûrement les attirer plus que ma propre personne !

Trouvant çà bien de se sentir "désiré", si je puis dire,par plusieurs filles à la fois, cela me fit rester sur mes positions, par peur à l'époque que les autres me délaissent, changent de comportement avec moi. C'est ainsi que me vint l'idée de choisir parmi mes éventuelles « prétendantes » celle qui me conviendrait le mieux et qui sera m'apporter l'amour que je recherche depuis tout petit et pour lequel j'ai dû faire des sacrifices du point de vue des filles... Elles ne couraient pas les rues, mais certains regards et sourires trahissent souvent les jolies fleurs... J'avais pris la décision de « flirter » jusqu'à trouver ma perle rare et laisser mon c½ur faire le reste...

Après le collège de St Louis St Vincent, ne sachant pas encore quoi faire de ma vie, je partis dans un lycée professionnel afin d'étudier « la mécanique agricole ». Et oui ! Bricoleur j'étais, ce qui me fis partir là bas, ne sachant pas trop où aller comme souvent les collégiens après la 3ème... pour me rendre compte aussi vite que j'étais arrivé que je n'y avais pas ma place car ça n'était pas ma voie !

# Posté le mardi 06 février 2007 11:44

Au LEP, nouvelles tendances

Au LEP, nouvelles tendances
Quelles aventures lui arriva t-il dans ce nouveau lieu ? Vous demanderez vous sûrement... Aucune. Pourquoi ? Bah... Vous connaissez beaucoup de filles en mécanique vous ? En gros, c'était un lycée de garçons ! Que de garçons !!! C'est le genre de lycée préféré des (futurs) homos quoi...

Maaaaiiiss ! Ce lycée, où « LEP » si vous préférez, était en collaboration avec le collège qui était à côté de celui-ci. Il n'y avait pas de séparations entre les deux. Les barrières encerclaient les deux bâtiments. En faîte, chaque élève n'avait pas le droit de fréquenter la cours de l'autre établissement. Normal, des collégiens dont l'âge était de 12 ans et atteignait parfois 16, 17 ans pour les redoublants, mélangés avec des jeunes qui pour certains l'âge était de 20 ans... ce n'était pas très convenus...

Bon ! Revenons à nos moutons ! Ce lycée était donc en collaboration avec le collège. Afin de pouvoir ce restaurer, nous devions manger avant les collégiens, ou des fois après, donc devions traverser la grande cour devant eux ou faire le tour des bâtiments et nous restaurer avec eux le plus souvent. Sinon, notre internat était juste au-dessus du réfectoire, donc tous les matins et midis, nous nous faisions mater par les filles, comme par les garçons ! Mais pas pour la même chose car quand ils voyaient les filles nous « mater », car c'était le mot, et nous appeler, ils s'empressaient de nous regarder de travers et, on s'en doutait, de nous tailler.

Mais après quelques bonnes baffes, insultes, coups de poing de certains, et regards méchants en notre faveur, tout rentra dans l'ordre et ceux qui faisaient les malins baissaient les yeux quand les gars les regardait. C'était assez drôle et ça me faisait rire ! Je n'ai pas eu de problème. C'était surtout les bons amis doubistes, paysans, 1m90 pour la plupart, 100 kg, fallait pas les embêter ! En plus, ça nous faisait monter notre « estime » auprès des filles que de voir certains attrapés en pleine cour en vol... sauf pour celles qui avaient revu leur copain avec des bleues à la tête car attrapés en dehors du collège en ville par certains! Abusé. Mais, comme on dit, on ne peut pas plaire à tout le monde ! Plusieurs d'entre nous c'étaient d'ailleurs faire renvoyer... comment dire... « Momentanément » !

# Posté le mardi 06 février 2007 11:55